Protection solaire

Le solaire chez les bébés et les jeunes enfants

Avant 6 mois, la consigne est l’ombre et les vêtements plutôt que le solaire. Ensuite, des formules minérales sur ce que les vêtements ne couvrent pas.

L’article en une imageL’ombre d’abord, le solaire après six mois
  1. Avant six moisOmbre, vêtements et horaires plutôt qu’une crème
  2. À partir de six moisMinéral SPF 30 ou plus sur la peau découverte
  3. Les vêtements sont prouvésUn essai a montré moins de grains de beauté
Peau fine et grande surface corporelle par rapport au poids changent l’équilibre chez le nourrisson.
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L’essentiel

Avant 6 mois, la consigne est d’éviter le solaire et de s’appuyer sur l’ombre, les vêtements et les horaires, car la peau est plus fine et la surface corporelle importante par rapport au poids. Si l’ombre et les vêtements font vraiment défaut, une petite quantité de solaire minéral sur la peau découverte vaut mieux qu’un coup de soleil, et mérite d’être signalée au médecin. À partir de 6 mois, utilisez un produit à large spectre résistant à l’eau, SPF 30 ou plus, sur tout ce que les vêtements ne couvrent pas, en choisissant l’oxyde de zinc ou le dioxyde de titane, moins irritants. Les vêtements font le gros du travail à tout âge : un essai randomisé a montré que des vêtements protecteurs portés quotidiennement dans la petite enfance réduisaient le nombre de grains de beauté développés.

Trois points à retenir

  1. Avant 6 mois, la consigne est d’éviter le solaire et d’utiliser l’ombre, les vêtements et les horaires. Une petite quantité de solaire minéral est acceptable quand l’ombre fait vraiment défaut.[1]
  2. À partir de 6 mois, utilisez un solaire à large spectre résistant à l’eau, SPF 30 ou plus, en choisissant l’oxyde de zinc ou le dioxyde de titane pour moins d’irritation.[2]
  3. Un essai randomisé en grappes a montré que des vêtements protecteurs portés quotidiennement pendant la petite enfance réduisaient le nombre de grains de beauté développés.[3]

Pourquoi il existe un seuil d’âge

Un jeune bébé a une peau plus fine et une surface corporelle bien plus grande par rapport à son poids qu’un adulte. Tout ce qui est appliqué sur cette surface a un effet proportionnellement plus important, et un nourrisson ne peut pas dire que quelque chose pique ou le gêne.[1]

Cela compte davantage depuis que des études contrôlées ont montré que plusieurs filtres courants passent dans le sang chez l’adulte en usage lourd. Personne ne l’a mesuré chez le bébé, et la réponse prudente en l’absence de données est d’éviter une exposition inutile.[5][1]

La consigne ne dit donc pas que le solaire est dangereux pour les nourrissons. Elle dit que l’ombre et les vêtements offrent la même protection sans la question ouverte.[1][2]

Avant 6 mois

Gardez le bébé hors du soleil direct, surtout au milieu de la journée quand le rayonnement ultraviolet culmine. Utilisez une capote de poussette, un parasol ou une tente, et rappelez-vous que l’ombre réduit l’exposition sans la supprimer, car le rayonnement se diffuse.[1][2]

Habillez-le de manches longues et d’un pantalon légers, et d’un chapeau à bord assez large pour ombrager la nuque. Un tissage serré protège mieux qu’un tissage lâche, ce que l’on juge en tenant le tissu devant une lumière.[2][4]

  • L’ombre et les vêtements d’abord, à chaque occasion.[1]
  • Un chapeau à bord qui couvre la nuque, pas seulement le front.[2]
  • Si l’ombre fait vraiment défaut, une petite quantité de solaire minéral sur la peau découverte vaut mieux qu’une brûlure.[1]
  • Parlez-en à votre médecin ou à la personne qui suit l’enfant avant d’en faire une habitude.[1]

À partir de 6 mois

Le solaire devient le conseil standard : large spectre, résistant à l’eau, SPF 30 ou plus, sur toute la peau que les vêtements ne couvrent pas. L’oxyde de zinc et le dioxyde de titane sont habituellement recommandés car ils irritent moins les peaux sensibles.[2]

Renouvelez toutes les deux heures et après la baignade ou la serviette, ce qui compte davantage avec des enfants qu’avec des adultes car ils entrent et sortent de l’eau sans arrêt.[2]

Attendez-vous à de la résistance. Un stick pour le visage, appliqué pendant que l’enfant est distrait, marche mieux qu’une lotion qui devient une négociation.[2]

Les vêtements ont les meilleures données

Un essai randomisé en grappes mené dans des crèches australiennes a habillé de jeunes enfants de vêtements protecteurs couvrant au moins la moitié du corps, chaque jour. Sur plusieurs années, ces enfants ont développé nettement moins de grains de beauté que le groupe témoin.[3]

Le nombre de grains de beauté compte car il suit l’exposition solaire cumulée de l’enfance et est associé au risque ultérieur de mélanome. C’est un résultat plus solide et plus concret que la plupart de la littérature sur les solaires.[3][4]

Les vêtements ne s’effacent jamais, n’ont pas besoin d’être renouvelés, et ne posent aucune question d’absorption. Pour les petits enfants, c’est le gain le plus facile qui soit.[4][3]

Pourquoi les conseils varient selon les pays

L’intensité du rayonnement, les carnations habituelles et les priorités de santé publique diffèrent, donc les recommandations nationales aussi. Le seuil d’âge est globalement constant ; l’accent mis ne l’est pas.[1][2]

Si vous lisez des conseils écrits pour un autre pays que le vôtre, la physiologie se transpose et les hypothèses d’exposition peut-être pas. Suivez vos recommandations locales en cas de désaccord.[1][4]

Passer à un plan concret

Choisissez le guide qui correspond le mieux à ce que vous observez. Chacun commence par quoi essayer, combien de temps attendre et quand consulter.

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